29 juillet 2021

Retour en période pré-COVID-19 : cette année, le Jour du Dépassement mondial tombe le 29 juillet, exactement comme en 2019.

Comme quoi, même si nous avons bénéficié d’un sursis l’année dernière, où cette date fatidique avait reculé d’un mois (le 22 août 2020), nous avons vite repris nos habitudes et nous voilà revenus au même stade : en 6 mois, nous avons déjà épuisé les ressources que la Terre peut naturellement produire en un an pour subvenir à nos besoins.

Cette année, deux principaux facteurs ont participé à avancer le Jour du Dépassement : l’augmentation de 6,6 % de notre empreinte carbone par rapport à 2020 et la diminution de 0,5 % de la biocapacité forestière mondiale (capacité des forêts à produire des ressources naturelles – produits forestiers comme le bois, le papier – et à stocker le carbone). Elles jouent pourtant un rôle clé pour réguler le climat et ainsi repousser cette date.

© André Dib / WWF Brésil

Ce n’est pas juste une simple date mais une alerte des risques auxquels l’humanité est exposée, et un rappel que nous pouvons déjà toutes et tous agir au quotidien.

Comment agir pour reculer la date ?

Des milliers de personnes le font déjà : la preuve avec WAG ! Des solutions efficaces, abordables et adaptables à la situation de chacun·e existent, il suffit de savoir lesquelles.

On a mené l’enquête avec le Global Footprint Network : voilà 6 actions concrètes que tu peux réaliser pour faire reculer le Jour du Dépassement.

Tous ces défis se trouvent dans notre app, si tu ne l’as pas encore téléchargée rendez-vous ici !

Je réduis ma consommation de viande et de poisson

Le WWF recommande de passer de 6 repas par semaine avec de la viande ou du poisson à 4 repas par semaine, et moins si possible.

Défi “Consommer moins de produits d’origine animale”

Signer la pétition du WWF France contre la déforestation

© Lefteris Kallergis / Unsplash

Micro-aventure vélo

Je voyage avec un minimum d’impact sur la planète

On peut commencer par remplacer l’avion par un transport moins polluant. Une fois sur place, les bons gestes qu’on fait chez soi valent aussi en vacances !

Défi “Minimiser son impact sur son lieu de vacances”
Défi “Profiter de vraies bonnes vacances”

 

© Fabio Gattini

Un citoyen ramasse des déchets plastiques sur une plage.

Je prends soin de la nature : et pas qu’en plantant des arbres !

Ça passe par les choix de consommation et la qualité de l’air.

Défi “Réduire son impact sur le climat”
Défi “Se reconnecter à la nature, tout simplement”

 

 

© Brian Yurasits / Unsplash

Des oignons dans un sac de légumes.

J’évite le gaspillage alimentaire

Savais-tu qu’1/3 de la nourriture produite dans le monde finit par pourrir ou par être jetée au lieu d’être consommée ?

Défi “Ne plus jeter d’aliments encore consommables”
Défi “Conserver et cuisiner ses restes”

 

© Markus Spiske / Unsplash

Je me déplace sans polluer

Pas forcément évident selon la situation de chacun·e… Privilégier au maximum les transports doux (vélo, trottinette, rollers, skate, marche) et les transports publics ; et si on ne peut pas s’en passer, il existe des solutions pour la partager (covoiturage, autopartage).

Défi “Privilégier des modes de transport doux”
Défi “Utiliser le moins possible sa voiture seul.e”

© Jacques Bopp / Unsplash

Je limite les achats de produits neufs
(sauf consommation courante de produits alimentaires, cosmétiques… évidemment)

Pour certains objets, il vaut mieux privilégier la seconde main et l’occasion, le partage, la location… Car chaque nouvel objet produit implique des ressources prélevées dans la nature.

Défi “Réduire les achats neufs (hors conso courante)”
Défi “Le grand ménage : faire un tri de ce qui est encore utile”

 

© Darwin Vegher / Unsplash